Ovni à Madagascar… Toutes ressemblances avec un autre cas seraient-elles pures coïncidences ?
Voici quelques mois, en Juin plus exactement, nous avions débattu plusieurs fois sur Ufofu d’une célèbre affaire ufologique.
Les commentaires (montés à 76 en cumulant les deux billets) avaient montré un certain intérêt pour cette histoire maintenant ancienne, et pour le moins étonnante.
Oui je fais durer le suspens, afin qu’en lisant le récit qui va suivre vous puissiez vous aussi dire : « Mais c’est bien sur ! »
Plus sérieusement, c’est encore une fois en complétant le fichier pour « livrothèque » que je suis (re)tombé sur ce cas et édité dans la revue Lumières dans la Nuit (Numéro 160 du mois Décembre 1976 )
A ma décharge je n’avais plus relu ce N° de Lumière Dans La Nuit depuis… Sa date de parution ! Shame on me !
Ceci dit bonne lecture et… interrogation !
OVNI au sol à. Madagascar
Propos recueillis par H. JULIEN (délégué régional) auprès de Mr WOLF’ habitant LA VERDIERE (83).
Mr WOLF’ est allemand d’origine, il a servi dans la légion étrangère pour pouvoir obtenir la nationalité française et s’établir en France. Il mène avec compétence une hostellerie dans le Haut Var.
Il raconte :
«C’était en mai 1967. J’étais à MADAGASCAR où je servais à la Légion étrangère. Nous avons fait une reconnaissance dans la brousse. Nous avions une liaison radio horaire avec le centre. A midi, nous nous sommes arrêtés dans une clairière d’environ cent mètres de diamètre et nous avons commencé à manger. Le temps était beau. Soudain, on a vu apparaître et descendre un engin de couleur indéfinissable.
Je suis daltonien. Mais je peux dire qu’il était très brillant, de la couleur d’une pièce de monnaie neuve sous le soleil. Autour de lui, il y avait une lueur intense, éclatante. Il est descendu en feuille morte, on aurait dit en catastrophe, un œuf oscillant au bout d’une ficelle. Sa chute fut rapide. Nous avons ressenti un choc au sol très fort. Puis, un sifflement strident. L’engin n’était plus lumineux.
A partir de là, tout devient incroyable. Nous étions 23 avec un officier et quatre sous officiers. Nous sommes restés paralysés. Nous avons tous vu l’engin atterrir et décoller. Mais on ne s’est pas aperçu que le temps passait.
Je m’explique : quand l’engin est reparti, nous avons retrouvé l’usage de nos mouvements. Nous étions exactement aux mêmes endroits et dans les mêmes positions qu’à son atterrissage. Mais en vérifiant l’heure, nous nous sommes aperçus qu’il était 15 h 15. Il s’était passé deux heures trois quarts sans qu’on s’en aperçoive. Nous avions manqué trois vacations radio avec la base. Notre officier a eu une terrible réprimande car il était incapable de donner une explication valable.

L’engin était lisse, il n’y avait ni porte ni fenêtre visibles. Aucune marque apparente. Pas d’antenne. Un œuf lisse deux fois plus haut que large. Je ne puis préciser la taille exacte, étant donné la végétation de la clairière. Mais en le comparant aux arbres lors du décollage, on peut l’estimer entre 7 et 8 mètres de hauteur. A la base, il y avait plusieurs ouvertures que nous avons bien observées lorsqu’il est reparti ; il en sortait des feux, pas normaux, pas comparables à tout ce que l’on connaît. Ils avaient de nombreuses couleurs. On aurait pu croire que c’était des flammes, mais c’était sûrement autre chose. Comme quand on coupe de la ferraille avec un chalumeau. Chaque ouverture éjectait une «flamme» ; l’ensemble faisait une grosse flamme courte d’environ le 20me de la longueur de l’engin.
Il y avait des pieds, je ne les ai pas vus à cause de la brousse, mais au sol il y avait trois marques en triangle là où il s’était posé. Au centre des traces, un cratère brûlé de trois mètres de profondeur, en cône évasé vers le bas. Au fond, on aurait dit qu’il y avait des cristaux de toutes les couleurs comme des éclats de verre. Le fond en était rempli, surtout dans les angles. Ça donnait l’impression d’une couronne vitrifiée.
Pour partir, il est monté lentement jusqu’au dessus des arbres, puis il a disparu comme s’il était aspiré dans le ciel à une vitesse fantastique. Il a laissé comme un sillage derrière lui.
Le centre nous a donné l’ordre de ne pas nous approcher du lieu de l’atterrissage et de ne pas parler entre nous. Des spécialistes sont venus de Paris en avion pour nous interroger. On nous a fait jurer de garder le secret. Nous avons passé des visites médicales. On nous a fait subir des tests. Nous avons tous éprouvé un violent mal de tête pendant deux jours avec bourdonnement d’oreille et tempes battant très fort. On ne nous a pas communiqué les résultats de nos examens.
26 Commentaires
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ginger54 on novembre 20th, 2009
« L’Armée n’a pas de dossiers,il n’y a rien de caché… »
Dixit messieurs Poher,Esterlé,Vélasco,Patenet,Sillard et certainement monsieur Blanc dans une future interview.
didier91 on novembre 20th, 2009
Affaire exemplaire: missing time, maux de tête, traces au sol, tout y est: on ne peut, à moins d’être malhonnête, repousser ce type de témoignage d’un revers de la manche, à moins d’être malhonnête ou ultra-sceptique (je devrais dire anti-antisceptique)
Odin57 on novembre 20th, 2009
N’oublions pas que tout ceci ne repose que sur un seul témoignage.
Ce qui le rends « troublant » (et qui me semble être un indice de crédibilité) sont certaines concordances d’avec l’affaire discutée en Juin.
Troupe de militaires en patrouille
Endroit assez isolé
Missing Time…
Marc on novembre 20th, 2009
hormis la barbe ça ressemble à l’affaire du caporal valdes de 1978 , 10 ans plus tôt..avec des traces au sol..
valérian on novembre 20th, 2009
bonsoir à tous.voila un cas interéssant.en raport avec toutes ces observations,et toutes les affirmations des gens importants et des pilotes de l’armée de l’air. qui renforcent la crédibilité du phénomène ovni. je me posai la question au sujet du secret imposer par nos dirigeants? ce pourait il que les aliens qui aurait pris contact avec nous.ce serait infiltrés parmis nous.pour leurs propre intéret,et avec leurs moyens et leur technologie,controleraient le processus.et ne seraient eux même pas interésser au projet révelation.il est toujours plus facile de manipuler dans l’hombre.et nos gouvernants qui sont au courant,et impuissants à controler le phénomène,ne seraient pas favorable eux aussi au projet révélation.et chercheraient une solution pour sortir de ce guépier,et pour éviter la panique des populations?ce n’est que mon avis.mais j’aimerai vous les blogueurs avertis savoir ce que vous pensez de cette hypothèse?
Odin57 on novembre 20th, 2009
Et oui Marc !
Cette affaire date de mai 1967, mais n’a été porté à la connaissance du « public » (en fait une frange très étroite car la revue LDLN a toujours eu une diffusion très « confidentielle ») qu’en décembre 1976.
L’affaire du caporal Valdès n’aura lieu que le 25 avril 1977.
[Mode sceptico/dogmatique ON]Valdès et ses collègues auraient-ils lu ce témoignage et s’en seraient-ils inspiré ?[Mode sceptico/dogmatique OFF]
Marc on novembre 20th, 2009
arff
désolé pour le bug en effet 1977 pas 1978
Après pour ce qui du manque de documents militaires (armée de terre)..dans ce cas ( légion et en dehors de l’hexagone)les premiers avertis ce sont les gars du deuxième bureau ( vieille appellation qui perdure dans les habitudes), ça ne passait pas par la case gendarmerie mais plutôt coté SDECE à l’époque (DGSE à partir de 1982) ..donc pas de surprise que des documents d’enquêtes (quand enquête il y a ) touchant la légion ou certains autres corps de l’armée de terre ne soient pas forcement « amenés » au GEIPAN qui n’existait d’ailleurs pas..
jere___ on novembre 20th, 2009
Perso ce qui m’interpelle le plus c’est de savoir si on a cherché depuis a contacter d’autres temoins parmis la trentaine de personne presente.
Ce qui est decrit ici est si incroyable que c’est la premiere chose a faire, il me semble.
Marc on novembre 20th, 2009
Jere il ne pouvait connaitre que le nom légion des ses frères d’armes …et si par amitié il était au courant de la véritable identité de certains, la règle est de ne jamais divulguer ce qui n’est pas censé être connu , même des années après.
Kalexo on novembre 20th, 2009
Vu le nombre de témoin et la précision des faits, il me semble en effet logique de pouvoir recueillir quelques témoignages supplémentaires… C’est juste hallucinant comme histoire.
C’est vrai que la maitrise de l’espace/temps est surement la clé, mais à ce point.
ginger54 on novembre 21st, 2009
Tout à fait d’accord!Mais çà risque d’etre coton pasque question de pas parler avec le »devoir de réserve,la Patrie,Dieu et le Colonel-Pèredurégiman… ».
Ufo-Paris on novembre 21st, 2009
Salut à tous,
Non, visiblement, pas de barbe cette fois ci… Héhé
Mais moi, c’est plutot ça qui m’interresse:
Si quelqu’un a sa petite idée, je suis preneur.
miclad on novembre 21st, 2009
Un témoignage de plus pour confirmer la présence dans notre atmosphère (et sur notre sol) d’engins difficiles à décrire avec précision, mais qui semblent bien avoir une consistance matérielle (tôle et boulons ?)
Le mystère reste entier autour de tels engins pour expliquer physiquement leurs performances de déplacements. Il y a néanmoins des descriptions intéressantes dans ce cas sur le système de propulsion situé à la base qui pourrait nous faire penser à l’éjection de plasmas, mais peut-être s’agit-il de tout autre chose que nous ne saurions imaginer !
Odin57 on novembre 21st, 2009
Il faudrait demander au Geipan…
Je rigole !
Pour des renseignements complémentaires : c’est la Légion hein ! Autant demander les résultats obtenus par ces « spécialistes de Paris » auprès du contre-espionnage !
Je crois que l’on peut toujours espérer.
Odin57 on novembre 21st, 2009
Et dans le style « on nous cache tout, on nous dit rien à cause des bidasses en folie » :
A la fin de l’année 1975, par hasard, je demandais (« JE » fait référence à l’auteur du livre : Jean-Claude Bourret) à Jean-Pierre Chapel s’il avait étudié le dossier OVNI :
- Mais tu sais que j’ai été témoin!
- Tu plaisantes.
- Pas du tout, j’ai vu un OVNI, et dans des conditions exceptionnelles.
- Raconte!
- Eh bien, cela s’est passé en avril 1963 au Sahara, près de la base d’Hammagir. J’étais journaliste
à Europe 1 à l’époque et je m’occupais déjà des questions spatiales. Je participais avec une équipe de techniciens et de militaires à un exercice de récupération de têtes de fusées. Nous étions partis en petit convoi, en tout une trentaine de personnes.
« Un avion devait nous ravitailler en vol, un Junker 52 si mes souvenirs sont exacts. Ven 14 heures, un technicien désigne un point noir dans le ciel en criant: « Voilà l’avion ». Bon, nous avons tous continué à discuter sans prêter autrement attention à la tache. Mais au bout de dix minutes, la tache était toujours à la même place.
- A quelle altitude?
- 3 000 mètres et à 4 kilomètres de notre position. – Et alors?
- Le capitaine qui dirigeait le convoi a fait brancher un cinéthéodolite.
- Un mot d’explication …
- Oui, un cinéthéodolite, c’est tout simplement une caméra avec un très puissant téléobjectif de 2 000 mm (grossissement cent fois environ) et un chronomètre au dixième de seconde.
- Vous avez filmé la tache?
- Oui, et je l’ai vue dans le viseur. Cela avait la forme d’un engin métallique usiné, parfaitement symétrique.
- Forme de soucoupe classique?
- Si tu veux.
- Et le film?
- Eh bien nous avons filmé pendant cinq minutes cet objet immobile et soudain il a disparu à une vitesse fantastique que nous avons pu mesurer, l’accélération atteignait 62 G par seconde.
- Ce qui veut dire?
-Tout simplement que n’importe quel insecte aurait été tué instantanément sans parler d’êtres humains. Les mouches sont tuées avec une accélération de 32 G et les mouches sont les insectes qui ont l’une des plus grandes résistances aux accélérations brutales. J’ajoute que sur le plan technique, en 1976, les engins les plus rapides, les missiles antimissiles américains Spartan ou Nikex atteignent Mach 4 en cinq secondes. Des véritables tortues par rapport à l’accélération de cet engin.
-En kilomètres /heure qu’est-ce que ça donne?
- Environ de 0 à 6 000 km/heure en moins de trois secondes!
- Bon Jean-Pierre, tu étais dans le désert, donc le lieu idéal pour les mirages …
- Nous y avons pensé, mais l’accélération de cet engin était et est toujours infiniment supérieure à nos possibilités techniques. Donc mirage ou pas, cet engin n’avait pas été fabriqué par l’homme.
- Tu es sûr que ce ne pouvait être un engin terrestre, une fusée par exemple puisque tu étais près de la base d’Hammagir.
- Je suis formel car nous avons envisagé toutes les hypothèses. D’abord une fusée ça ne reste pas en sustentation silencieuse et immobile à 3000 mètres. Ensuite, je te répète que l’accélération de l’engin est impossible à réaliser même en 1976.
- Un phénomène naturel alors?
- Non, j’ai présente à la mémoire cette image, c’était manifestement une construction.
- Son diamètre?
- Vingt mètres environ.
- Tu penses que c’était un engin piloté?
- Je n’en sais rien évidemment. Mais c’était la manifestation d’une intelligence, que cette intelligence ait été à l’intérieur de l’engin ou qu’il ait été téléguidé.
- Et le film tourné pour les militaires?
- Quand j’ai voulu visionner le film personne ne savait où il était. Ça ne veut pas dire qu’on l’ait caché et que la sécurité militaire ait mis la main dessus. Mais enfin, je n’ai pu le voir, c’est tout. »
Voici un témoignage exceptionnel par la compétence professionnelle de son auteur. Jean-Pierre Chapel n’était pas seul, trente techniciens et militaires ont vu la même chose que lui. Ce fameux film n’a pas été perdu. Il est quelque part dans les archives de l’armée. Fait curieux, j’avais appris son existence par un technicien militaire en retraite et j’avais cherché à le localiser. En vain, malgré quelques indications.
Je ne me doutais pas que Jean-Pierre Chapel avait assisté personnellement à l’événement.
Source : «Le nouveau Défi des Ovnis » de J-C Bourret
ginger54 on novembre 22nd, 2009
Ben,faut attende 2023 et 2027!Arf!
On verra déjà en 2014 si les archives de la gendarmerie n’ont pas été détruites par inadvertance comme celles de la base du 509 bombardment squadron!
firemusic on novembre 23rd, 2009
Intéressant tout ça
pendant que je vous tient je me suis ballader sur la toile d’internet et il m’est impossible de visionner des vrais photos ou un film sur le fameux bombardement sur la lune
avec une vision claire ils ont pas la tnt hd à la NASA?(sic)
sérieusement je me demande l’intéret de faire tout ce foin dans les médias pour qu’on est aucune photo net ou film digne de l’évènement :trouver de l’eau sur la lune !!
Ufo-Paris on novembre 24th, 2009
Odin disait:
Détrompe toi, en « off », on peu obtenir pas mal de choses de ces gens là. Le seul truc, c’est de s’adresser à la bonne personne. C’est là ou c’est plus délicat. Et pour le coup, niveau contre espionnage pur et dur, ça donne pas grand chose… Je pense qu’ils ne savent rien du dossier Ufo. Ce n’est d’ailleurs pas trop leur boulot finalement. C’est pas là qu’il faut chercher à mon avis… Mais ou ?
Sinon, merci pour l’Itv… Interressant
Odin57 on novembre 25th, 2009
Je ne sais pas…
Tout ce que ces deux affaires (le légionnaire et ce film) bien françaises m’inspirent c’est qu’à un certain niveau des choses semblent être délibérément cachées.
J-C Bourret signalait lui-même à l’époque de la parution de son bouquin : « Ce fameux film n’a pas été perdu. Il est quelque part dans les archives de l’armée. »
Zénon on novembre 26th, 2009
L’évidente » proximité » de ce type de réflexions avec l’encombrante thématique » conspirationniste » n’empêche pas de s’interroger sur les nombreuses » absences » des autorités à ce sujet, en effet ! Abstraction faite de la querelle qui l’oppose à Jean-Pierre » Attila » Petit, Bernard Thouanel n’hésite pas, quant à lui, à évoquer le classique duo » désinformation/sous-information « . Tout bien pesé, on peut également s’interroger sur la valeur à accorder aux archives en ligne de l’ectoplasmique GEIPAN ! Ce qui ne signifie pas que… » la Vérité est ailleurs » !
Est-ce que vous pensez qu’il existe en France (et aux Etats-Unis), des services spécialisés dans l’archivage et l’analyse de ce type de données. Ou bien se perdent-elles à tout jamais ?
B.T : C’est là bien le problème. Ces services existent sans l’ombre d’un doute. J’ai même rencontré leurs responsables aussi bien aux Etats-Unis qu’en France. L’ Air Force n’a jamais laisser tomber le dossier, soyez-en sûr. Où sont passées toutes les archives ? Je dirais qu’aux USA, on a encore moyen malgré tout de retrouver les dossiers grâce à la loi FOIA de 1974. En France, par contre on ne retrouve pratiquement rien, « Peanuts » ! Quand vous voyez les dossiers du GEIPAN mis en ligne, vous vous apercevez qu’il sont soit tronqués, soit caviardés, soit qu’il manque des parties importantes. C’est le cas notamment de témoignages de pilotes du 5 novembre 1990 et du fameux cas du Commandant Jean-Charles Duboc du 28 janvier 1994 qui n’a jamais été rendu public. Vous admettrez avec moi, qu’il s’agit d’une transparence plutôt opaque de la part des autorités françaises.
Pourquoi alors, pensez-vous que la France ait soudainement mis en ligne, et à la disposition du grand public, une partie des « archives » du GEIPAN. Est-ce à votre avis en rapport avec le COMETA ? Est-ce que c’est l’arbre qui cacherait la forêt ?
B.T : Le rapport COMETA n’a rien à voir avec la mise en ligne des documents du GEIPAN. A l’époque, il n’était même pas question de vouloir rendre public les archives. Dixit les propos du comité directeur du Cometa qui était d’ailleurs totalement réfractaire à ce que VSD publie le rapport sous sa bannière. D’où la solution du cahier détachable rouge qui accompagnait le numéro en kiosques, en juillet 1999. L’arbre qui cacherait la forêt est une « Lapalissade » ! Prenez l’exemple du cas de Quarouble ou de Colmar en 1954. Ces dossiers existent mais ils ne sont pas au GEIPAN. Pourtant des gens les ont vus. Notamment, Edmond Campagnac qui en avait parlé lors de l’émission débat sur Planète, toujours en 1999, débat auquel je devais participer sur le plateau et dont j’ai été écarté par le producteur sur conseil des membres du COMETA. Ce qui explique la chaise vide aux côtés du sociologue Pierre Lagrange et de l’astronome François Biraud. Voilà pour l’anecdote !
Dam on novembre 26th, 2009
En effet.. et quelle surprise pour les témoins de retrouver leur déposition aux autorités sur internet alors qu’ils n’avaient même pas pu en avoir une copie à l’époque de leur témoignage,
mais ce n’est pas tellement le récit de leurs observations qui les intéresse le plus, ce sont plutôt les photos ou les vidéos qu’ils auraient pu prendre du phénomène, et éventuellement les débris ou autre preuve matérielle qui auraient pu être laissés dans le cas d’une observation au sol ou près du sol,
en outre de nombreux témoins ne se sont pas présentés spontanément, beaucoup d’entre eux ont été convoqués ou ont été questionnés à leur domicile par les gendarmes après qu’ils aient été signalés présents sur les lieux d’un phénomène ovni par d’autres témoins,
après avoir épluché des dizaines de rapports, j’ai pu établir que ces enquêtes consistaient surtout à un ratissage en règle pour récupérer et escamoter tout ce qui pouvait constituer une preuve tangible du phénomène,
alors vous savez.. les déclarations de témoins, fussent-elles de pilotes chevronnés ou de hauts fonctionnaires, pourront toujours être tordues et/ou interprétées comme des erreurs de perception ou des confusions,
il n’en restera que des mots..
Zénon on novembre 27th, 2009
Bigre ! Tu en as trop dit ou pas assez, Dam ! Qu’est-ce qui te permet de le penser ? Ton » j’ai pu établir que » ne peut relever de la seule intime conviction !
Démonstration ?
Dam on novembre 27th, 2009
Hé oui.. je sais que c’est fastidieux mais je ne peux que vous recommander d’examiner ces rapports,
en fait les témoins ne font pas une déclaration au pied levé du phénomène qu’ils ont observé, ils répondent à une série de questions de l’enquêteur, et parmi celles-ci s’il a pris des photos ou s’il a pu filmer le phénomène, et aussi s’il a noté la présence d’autres témoins autour de lui, ceux qui ont eu la chance de pouvoir prendre des photos sont priés de les confier pour analyse avec la promesse de pouvoir les récupérer à la fin de l’enquête, mais ces documents ne sont presque jamais restitués, comme ceux des témoins de Villavard le 5 novembre 1990,
le mieux est de parcourir vous-mêmes ces rapports pour vous faire votre opinion, même si c’est rébarbatif..
Je ne m’étonne pas que le Geipan ait publié ces rapports, ce ne sont finalement que des PV d’audition, un peu comme des PV d’accidents de la circulation, très austères et établis avec toute la subjectivité du témoin,
on peut pourtant constater à leur lecture des différences énormes avec les articles de presse relatant ces manifestations, ainsi qu’avec les communiqués et les conclusions officielles des autorités.
ginger54 on novembre 27th, 2009
30 ans d’existence,60 millions d’euros,170 000 euros par an(hors salaires)…Tout çà pour çà!
Source:UFO-science/annonces et http://www.J-P Petit.org.
Ufo-Paris on novembre 28th, 2009
Odin disait :
Très clairement ! Des choses sont délibérément cachées. Le problème, que j’aimerais tant résoudre à mon niveau, est de savoir par qui très précisément ? Armée, pouvoir politique, groupe privé occulte X ou Y ? C’est très difficile à dire et les encombrants « délires » conspirationistes ne sont pas très loin, effectivement Zénon. Mais grâce à ma condition de journaliste dans des domaines relativement sensibles, j’ai la chance d’avoir accès à pas mal de milieux, notamment ceux du renseignement, de l’armée, de la police, un peu de la politique, justice, etc. Evidement, mon cheval de bataille quand je rencontre mes « sources » n’est en aucun cas l’ufologie. Il est d’un tout autre ordre. Mais, il m’arrive tout de même, lorsque cela est possible, de glisser une ou deux questions anodines pour prendre la température sur les sujets qui nous intéressent tous ici.
Et en ce qui me concerne, je reste convaincu que le contre espionnage français, à savoir aujourd’hui la DCRI pour ne citer qu’elle, ne sait rien sur le sujet et ne s’y intéresse pas le moins du monde. En tout cas c’est mon impression suite à plusieurs conversations privilégiées. Et après tout, c’est bien logique, se ne sont « que » des fonctionnaires de police somme toute très classique. Leur mission n’est pas de défendre le territoire d’une éventuelle menace venue de l’espace ou de je ne sais où, mais d’une menace venue de nations étrangères voir de l’intérieur du pays. Ce n’est donc pas de ce côté qu’il faut chercher. Il n’y a que dans les milieux militaires où le sujet semble moins tabou…
Les « hauts » militaires que j’ai pu lancer sur le sujet ne disent rien de ce qu’ils peuvent éventuellement savoir, mais le petit sourire n’est pas le même qu’ailleurs. Il n’est pas moqueur mais plutôt « complice ». Il exprime un truc du genre : « Ha, les Ovnis… Et oui… ». Style « on sait des choses, mais on dit rien ». C’est très étrange comme réaction. Ensuite ils esquivent vite le sujet. Mais c’est à mon avis ici qu’il faut chercher, même si l’armée est quelque chose de tentaculaire et que les services sont plus que nombreux donc difficiles à cibler…
Le principal problème dans les milieux du renseignement, c’est le secret défense. Les militaires, encore plus que les flics habilité, sont très à cheval sur ce principe. Quand ils savent quelque chose, ils ne disent rien ! Même si ce quelque chose va à l’encontre de leurs principes. Pourquoi ? Par peur de se faire taper sur les doigts, bien évidement, mais surtout parce qu’ils partent du principe qu’ils n’ont pas la vue d’ensemble et que, du coup, leur opinion personnelle n’est peut être pas juste. Du coup, ils font confiance aveuglément en leur hiérarchie, sans même parfois savoir qui elle est exactement. C’est le principal problème du secret défense et de ce p…. de devoir de réserve qui nous encombre tant, nous, journalistes. Mais bon, c’est ainsi, c’est la règle du jeu, il faut faire avec… Heureusement, parfois, il y a des gens qui dépassent ça et qui parlent. Hélas, il est difficile de savoir si ils parlent sur ordre, dans un but de manipulation, ou si ils ont pris l’initiative eux même. Dans ce genre de milieu, on ne sait jamais, on nage toujours en eaux troubles, et c’est bien tout le talent de ces milieux… Attention, encore une fois, je ne parle pas ici d’ufologie mais de tout le reste. Donc pour l’ufologie, il en est à mon avis de même, forcément. Sans parler du fait que, dans le renseignement, personne ne sait vraiment ce que son voisin fait dans le bureau d’à côté. Tout est très cloisonné. L’un peu vous dire blanc et en être convaincu, et l’autre noir avec la même conviction… D’où l’intérêt d’avoir une vue d’ensemble, que bien peu de gens possèdent.
Dans bien des domaines, notamment en ce qui concerne la « sécurité nationale » ou dans le cadre d’opérations extérieures officieuses, il existe des « groupes » qui « n’existent pas » pour gérer certaines situations qui « n’existent pas » non plus. Dans les milieux dits informés, nous le savons presque tous. Nombreux sont les journalistes qui connaissent des dossiers énormes et qui ne pourront jamais les sortir car, de toute façon, personne ne les croirait et ils n’ont aucune preuve. Donc je ne vois pas en quoi la problématique Ovni serait traitée différemment. A mes yeux, je reste convaincu que des gens s’en occupent très sérieusement et que les informations sont toutes centralisées quelque part, auprès d’un de ces « groupe » qui « n’existe pas ». Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement, au vu de ce qu’il se passe dans les autres domaines. Reste à savoir qui ils sont et comment les amener à raconter ce qu’ils savent. Je ne suis même pas certains que le pouvoir politique soit informé de tout ça, où alors juste à un très haut niveau, et encore. Grande question…
Le problème, c’est que l’on peut tout imaginer à ce stade. Il faut donc des preuves ! Personnellement, je fais partie de ces gens qui pensent que le Geipan est une structure de bonne foi mais qui passe à côté de l’essentiel. C’est du traitement de données pour grand public, point barre ! Comme le dit très bien Dam, ils ne font que stocker du Pv d’auditions semblables à ceux des accidents de la route. Ca ne sert fondamentalement à rien ! Hormis peut être à sensibiliser l’opinion publique et les médias à la réalité Ovni. Mais pour le reste, c’est un système inutile et archaïque.
Pour conclure ce post un peu long, désolé, je vais remettre sur le tapis cette anecdote que j’avais déjà dû raconter ici même il y a quelques temps. Dans le cadre de mon travail, j’avais rencontré un ami très proche de Velasco, faisant parti de la commission qui a rédigé le fameux rapport Cometa, et qui m’a raconté ceci : « Velasco, dans l’une de ces enquêtes, a été reçu par l’armée qui lui a présenté des photos d’Ovni. Toutes étaient estampillées secret défense. Velasco a demandé pourquoi ? Les militaires ont simplement répondu : imaginez qu’on disent aux français que des choses pénètrent dans notre espace aérien et qu’on ne sait pas ce que c’est. On aurait l’air ridicule. C’est pour ça que c’est classifié ! »… Je n’ai jamais su trop quoi penser de cette anecdote, mais je la crois sans aucun doute possible véridique. A mon avis, les militaires qui ont dis ça à Velasco étaient de bonne foi, eux aussi. Mais ils n’ont évidement pas la vue d’ensemble et leur propres conclusions ne veullent pas dire que l’armée cache ces choses uniquement parce qu’elle est impuissante face à la situation. La volonté est peut être tout autre, et c’est d’ailleurs mon opinion… Il y a trop d’enjeux pour que cela ne soit que ça… Quoi qu’il en soit, cette anecdote révèle tout de même que des vrais documents existent, que l’armée les possède et surtout qu’ils sont classifiés. C’est un fait ! Voilà pourquoi, à mes yeux, l’ufologie « grand public » a des années lumière de retard sur l’analyse du phénomène. Voilà aussi pourquoi, à mon niveau, je cherche plus à me concentrer sur les données que possèdent nos chers « pouvoirs publics » que de me pencher sur tel ou tel cas en l’analysant. Je ne dis pas que c’est inutile, loin de là, mais ce n’est pas par là que les choses se règleront à mon avis. Les ufologue civils n’ont aucun moyen, à mon avis, pour percer le mystère Ovni un jour. Seule une grosse structure telle que l’armée peut éventuellement le faire, si ce n’est pas déjà fait. Les réponses sont donc là. En tout cas, c’est mon opinion…
Sur ce, bon week end à tous…
Dam on novembre 29th, 2009
Ufo-Paris:
Effectivement, comment les responsables de la sécurité et de l’intégrité de notre espace aérien pourraient-ils nous avouer tranquillement que des aéronefs inconnus survolent le territoire national sans qu’ils puissent les identifier ni les intercepter ?
J-J Velasco a rempli une tâche bien ingrate en tant que responsable du Sepra, quand il devait intervenir dans les médias, pour donner des explications plus ou moins vraisemblables sur ces incursions mystérieuses à la place de ces messieurs,
mais je pense que le public n’est pas dupe de ces manigances, et plus encore ceux qui les ont vus de près..